DPE du quartier Nord à Saverne : bâti, étiquettes et enjeux immobiliers
Dans le quartier Nord à Saverne, les 525 DPE analysés décrivent un parc majoritairement composé d’appartements, dont la moitié environ date d’avant 1975. Les étiquettes C et D sont les plus nombreuses, mais la proportion de logements F ou G dépasse celle observée dans l’ensemble de la ville.

Le dossier énergétique du quartier Nord repose sur 525 diagnostics de performance énergétique géolocalisés, au sein d’un échantillon de 3 001 DPE à Saverne. Ce périmètre permet de décrire les logements diagnostiqués et de comparer leurs caractéristiques avec celles de l’échantillon communal. Il ne constitue toutefois pas un recensement exhaustif de tous les logements du quartier. Les résultats font apparaître une majorité d’appartements, une présence importante du bâti antérieur à 1975 et une concentration des étiquettes en C et D. Pour un propriétaire, un acquéreur ou un futur locataire, ces données apportent un contexte utile. Elles doivent être distinguées des caractéristiques propres au bien concerné, que les valeurs médianes et les répartitions du quartier ne permettent pas de déterminer.
Un bâti surtout collectif, avec 50,1 % de logements d’avant 1975
| Étiquette | Logements diagnostiqués (Nord) | Part du quartier |
|---|---|---|
| A | 5 | 1,0 % |
| B | 2 | 0,4 % |
| C | 207 | 39,4 % |
| D | 173 | 33,0 % |
| E | 77 | 14,7 % |
| F | 39 | 7,4 % |
| G | 22 | 4,2 % |
La période de construction la plus représentée dans les diagnostics du quartier Nord est celle de 1948 à 1974, avec 26,5 % de l’échantillon. Elle est dominante au sens où elle arrive en tête des périodes, mais elle ne représente pas à elle seule la majorité des logements analysés. Les constructions antérieures à 1948 comptent pour 23,6 %, et l’ensemble du bâti d’avant 1975 atteint 50,1 %. Cette répartition donne donc une place importante aux logements anciens, sans réduire le quartier à une seule génération de construction. Les maisons individuelles représentent 18,5 % des diagnostics, le reste concernant des appartements. La lecture du profil énergétique local porte ainsi principalement sur du logement collectif, avec une surface médiane de 68 m².
- La tranche 1948-1974 représente 26,5 % des diagnostics : c’est le premier repère pour décrire l’âge du bâti étudié, sans supposer que tous ces logements possèdent les mêmes caractéristiques énergétiques.
- Les logements d’avant 1948 représentent 23,6 % du quartier, contre 28,0 % à Saverne. Le Nord n’est donc pas davantage marqué par cette catégorie ancienne que l’ensemble communal.
- Avec 18,5 % de maisons individuelles, l’échantillon est surtout composé d’appartements. Les résultats d’ensemble ne décrivent pas séparément les performances des maisons et celles des logements collectifs.
Les classes C et D dominent, avec 61 logements classés F ou G
Les étiquettes C et D constituent le cœur de la distribution énergétique du quartier Nord : elles regroupent respectivement 207 et 173 diagnostics. À l’autre extrémité de la répartition, les classes A et B sont peu représentées, avec 5 et 2 diagnostics. La classe E concerne 77 logements, tandis que 39 sont classés F et 22 classés G. Le quartier présente donc des situations contrastées, que ne résume pas une seule étiquette. Les 61 logements F ou G représentent 11,6 % des diagnostics analysés. Cette proportion signale une présence plus marquée des passoires énergétiques que dans l’ensemble de Saverne, mais ces logements ne constituent pas le profil majoritaire du quartier. Il faut conserver ces deux constats ensemble pour éviter une lecture réductrice.
- Classes A et B : 5 diagnostics en A et 2 en B. Ces étiquettes restent minoritaires dans l’échantillon et ne caractérisent pas le profil énergétique le plus fréquent du quartier.
- Classes C et D : 207 diagnostics en C et 173 en D. Ce sont les deux classes les plus représentées, à prendre comme contexte et non comme prédiction pour un logement particulier.
- Classes E, F et G : 77 diagnostics en E, 39 en F et 22 en G. Le total de 61 logements F ou G correspond aux passoires énergétiques identifiées dans les données.
11,6 % de passoires dans le Nord, contre 8,9 % à Saverne
Par rapport aux indicateurs communaux, le quartier Nord présente une proportion supérieure de logements F ou G : 11,6 %, contre 8,9 % à Saverne. La consommation médiane est également plus élevée, à 184 kWh/m²/an contre 179 kWh/m²/an. Le coût énergétique annuel médian estimé atteint 1 124 €, alors que la valeur communale est de 1 030 €. La surface médiane est toutefois différente, avec 68 m² dans le quartier et 66 m² dans la ville : ces montants ne comparent donc pas des ensembles de logements strictement identiques. Enfin, la part du bâti antérieur à 1948 est plus faible dans le Nord. Les seules données disponibles ne permettent pas d’attribuer les écarts énergétiques à une cause précise, ni de les expliquer uniquement par l’ancienneté des constructions.
Vendre dans le quartier Nord : situer le bien parmi les 525 DPE
Pour préparer une vente dans le quartier Nord, les résultats locaux servent avant tout à présenter le logement dans son contexte. Un bien classé C ou D relève des étiquettes les plus fréquentes parmi les 525 diagnostics étudiés. Un logement F ou G appartient à une catégorie moins représentée, mais proportionnellement plus présente qu’à l’échelle de Saverne. Cette distinction aide à structurer l’échange avec un acquéreur autour du classement propre au bien, de sa consommation estimée et de sa surface. Elle ne permet pas de chiffrer une décote ou une valorisation : aucune donnée de transaction n’est fournie. De même, le coût médian de 1 124 € ne doit pas être présenté comme le coût annuel du logement vendu. L’information individuelle reste indispensable pour décrire précisément ce dernier.
Louer : interpréter les 1 124 € de coût énergétique médian estimé
Pour une mise en location ou une recherche de logement, le coût énergétique annuel médian estimé de 1 124 € fournit un point de comparaison, pas un budget garanti. Il décrit le centre de la distribution des estimations observées dans le quartier, et non une dépense identique pour chaque occupant. La consommation médiane de 184 kWh/m²/an et la surface médiane de 68 m² complètent ce repère sans remplacer les données du logement proposé. La présence de 61 logements F ou G invite également à examiner le classement individuel plutôt qu’à se fier à l’adresse seule. Les informations fournies décrivent la performance du parc diagnostiqué ; elles ne suffisent pas à établir la situation réglementaire d’un bien au regard de sa mise en location.
Questions fréquentes
Le quartier Nord est-il moins performant énergétiquement que Saverne dans son ensemble ?
Les indicateurs disponibles vont dans le sens d’une situation moins favorable sur plusieurs points : 11,6 % de logements F ou G contre 8,9 % dans la ville, et une consommation médiane de 184 contre 179 kWh/m²/an. Le coût annuel médian estimé est aussi supérieur. Cela ne signifie pas que chaque logement du Nord est moins performant qu’un logement situé ailleurs à Saverne. La distribution locale reste principalement concentrée sur les classes C et D.
Quel type de bâti domine dans le quartier Nord ?
Les appartements sont majoritaires, les maisons individuelles représentant 18,5 % des diagnostics. La période 1948-1974 est la plus représentée, avec 26,5 % des logements analysés, tandis que 50,1 % datent d’avant 1975. Le quartier associe donc une dominante collective à une présence importante de constructions anciennes. Ces données ne précisent cependant pas la répartition des étiquettes selon l’âge du bâtiment ou selon qu’il s’agit d’une maison ou d’un appartement.
Peut-on utiliser le coût médian du quartier pour présenter un bien à vendre ou à louer ?
Le montant de 1 124 € peut être cité comme coût énergétique annuel médian estimé de l’échantillon du quartier, en indiquant clairement sa portée statistique. Il ne doit pas être attribué au bien présenté sans information individuelle correspondante. La surface médiane de 68 m² ne décrit pas davantage tous les logements. Pour une vente ou une location, ces repères éclairent la comparaison, mais ne permettent de déduire ni une facture réelle, ni une valeur immobilière, ni la situation réglementaire du logement.